Manu DIBANGO

« Ce genre de nuit est unique, c’est la première fois que je le fais et je suis très honoré que l’on ait fait appel à moi. La musique est un multiple et quelque soit la musique que l’on fait, on la partage avec les gens. L’intérêt de ce genre de soirée, c’est que chacun laisse son égo de côté et qu’on aille dans l’inconnu ensemble et puis aussi que l’on s’amuse, il y a tellement peu d’occasion de s’amuser sincèrement, chacun va swinguer à sa manière…
On va faire une soirée de plaisir ! »



La nuit de Manu DIBANGO avec :


SANSEVERINO – Chant – Guitare
Mariana RAMOS – Chant
Daby TOURÉ - Chant
Wayne BECKFORD – Chant
Etienne M’BAPPÉ – Chant
Ibrahim MAALOUF – Trompette
Elizabeth CAUMONT – Chant
William BALDÉ – Chant

LE SOUL MAKOSSA GANG avec:
Julien AGAZAR – Claviers
Jacques CONTI BILONG – Batterie
Raymond DOUMBE – Guitare basse
Valérie EKOUME – Chœur
Céline CHEYNUT – Chœur
Jonathan HANDELSMAN – Saxophone, Flûte
Pierre MARIE MAGDELEINE – Guitare
Guy NWOGANG – Percussions



Réservation pour la nuit de Manu DIBANGO



Biographie


Saxophoniste de renom, pionnier de la world musique, créateur d'un panafricanisme musical, Manu Dibango aime se définir comme un musicien africain témoin de l’histoire de son continent.
En 1933, au "Quartier" noir de Douala, la capitale du Cameroun sous protectorat français, naît Emmanuel Dibango. Il arrive en France en 1948, dans un petit village de la Sarthe. Ce sera sa première découverte, peut être ce qui a fait naître chez l'homme le goût du voyage. Dès 1953, entre Paris et Bruxelles, il se consacre à la musique, son unique passion, et devient professionnel en 1957. A Bruxelles, il fréquente les boîtes de jazz et s’impose comme un excellent musicien où il joue avec les meilleurs musiciens belges et étrangers. Il grave plusieurs disques dans des labels différents, mais c’est surtout sa collaboration avec Joseph Kabassélé et l’African Jazz qui le firent connaître du public africain. Pour la première fois, en 1964, avec son African Soul Quintet, un Africain va enregistrer du jazz.

En 1972, à l'occasion de la huitième Coupe d'Afrique des Nations, grand événement footballistique qui se déroule à Yaoundé, Manu compose un hymne dont la face B du 45 tours n'est autre que le plus grand tube africain de tous les temps, "Soul Makossa". En 1973 : « Soul Makossa » déferle sur les ondes aux Etats Unis et devient un tube planétaire, et met Manu et son saxophone sous le feu des projecteurs. Plus de 30 ans ont passé, et ce titre est toujours d’actualité car tout simplement « le plus samplé ». De Michaël Jackson à Caméo, Full Force, C&C Factory, Jay Z, ou encore Jennifer Lopez ; rares sont ceux qui ont pu résister au son de "Mamako", "Mamassa", "Mamakossa" sans en faire usage. Mais, ce serait trop simple de réduire la carrière de Manu au succès de « Soul Makossa », à voir sa discographie impressionnante. Manu Dibango représente l’émergence de la musique World. Européen depuis ses quinze ans, mais Camerounais pour toujours, Manu est sans doute devenu avec le temps, un moteur important de la création métissée dans le paysage musical francophone. Aujourd’hui Artiste de l’UNESCO pour la Paix, Manu veut mettre son expérience et sa notoriété au service de l’universalité culturelle.